Atla Rosé est une cuvée d'Anne de Joyeuse pensée comme un rosé de soif contemporain, frais et fruité. Il se boit jeune, bien rafraîchi, à l'apéritif comme à table avec des cuisines épicées que les rouges supportent mal.
Atla est une cuvée d’Anne de Joyeuse, ici en version rosé. Un rosé de soif contemporain, pensé pour l’été et les moments décontractés.
Le rosé du Sud, un style à part
Les rosés du Languedoc et de la vallée de l'Aude se distinguent par leur fruit et leur fraîcheur. Ils naissent de raisins noirs dont on ne laisse le jus en contact avec les peaux que peu de temps, juste assez pour lui donner sa couleur et quelques arômes. Le résultat est un vin léger, à la robe pâle ou plus soutenue selon le temps de macération, qui se goûte sur le fruit plus que sur la puissance.
Un rosé pour la cuisine du monde
Un rosé sec et frais tient tête aux cuisines épicées que les rouges supportent mal : un curry doux, des nems, des tacos ou un plat thaï. C'est aussi un bon compagnon de la pizza.
Sa fraîcheur rafraîchit le palais entre deux bouchées pimentées, là où les tanins d'un rouge accentueraient le feu des épices. Il accompagne aussi les grillades de l'été, les salades composées, la cuisine provençale à l'huile d'olive et les poissons grillés. Les fromages de chèvre frais forment un accord simple et réussi.
Quel verre ?
Un verre à vin blanc, à ouverture moyenne, convient très bien. Remplissez-le au tiers : le vin reste frais plus longtemps et ses arômes se concentrent.
À boire dans l’année
Comme la plupart des rosés, Atla se boit jeune, servi autour de dix degrés.
Le rosé ne gagne pas à vieillir : il perd peu à peu son fruit et sa vivacité. On le conserve couché, à l'abri de la lumière et de la chaleur, et on le place au réfrigérateur quelques heures avant le service. Un seau d'eau glacée le ramène vite à bonne température s'il a été sorti trop tôt.
Servir à l'apéritif
La couleur d'un rosé ne dit pas tout de son goût : une robe pâle peut cacher un vin très aromatique, une robe plus soutenue un vin sec et frais. Le mieux reste de goûter et de noter ce que l'on aime, fruit rouge, agrume, note florale, pour orienter ses prochains choix. Un rosé de soif comme celui-ci se partage sans cérémonie, au fil d'une soirée.
À l'apéritif, Atla se marie avec des olives, une tapenade, des légumes croquants, une anchoïade ou des toasts au fromage frais. Servi en grande bouteille ou en carafe sur une table de terrasse, il accompagne les longues soirées d'été entre amis. Quelques accessoires de l'apéritif autour du vin, seau, bouchon hermétique ou porte-bouteille, facilitent le service.
D'autres rosés à découvrir
Pour comparer, le rosé D118 Cité de Carcassonne offre une autre expression du même domaine, et le Cers Volant Rosé Malepère fait découvrir une appellation voisine.
L'abus d'alcool est dangereux pour la santé, à consommer avec modération.















