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Loriu Rosé bio, Anne de Joyeuse

Loriu Rosé bio, Anne de Joyeuse

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Loriu Rosé est la version rosé de la gamme bio d’Anne de Joyeuse, classée en IGP Pays d’Oc. Frais et fruité, c’est un rosé de soif à boire jeune, issu d’une viticulture certifiée biologique dans un Languedoc qui a fait du bio l’une de ses forces.

Loriu est la gamme bio d’Anne de Joyeuse, ici en version rosé, classée IGP Pays d’Oc. Le Languedoc, premier vignoble bio de France, offre une large gamme de vins certifiés à tous les prix.

L’indication géographique protégée Pays d’Oc couvre un vaste territoire du Languedoc-Roussillon et laisse une grande liberté dans le choix des cépages. Elle permet aux vignerons de produire des vins accessibles, souvent présentés par cépage, à côté des appellations plus encadrées de la région. Anne de Joyeuse, cave coopérative de Limoux, en propose plusieurs gammes, du rosé de la cuvée D118 Cité de Carcassonne aux vins de cépage de la gamme Camas.

Le bio, en clair

Le label garantit une culture sans pesticides ni engrais de synthèse. Il ne dit rien du goût, mais traduit souvent un soin réel de la vigne, qui se retrouve dans le verre. Un bon vin bio reste avant tout un bon vin.

Le cahier des charges européen de l’agriculture biologique n’interdit pas tout traitement : les vignerons bio protègent la vigne avec des produits d’origine naturelle, comme le cuivre et le soufre, dont l’usage est encadré. Le travail du sol remplace les désherbants, et l’enherbement entre les rangs favorise la vie du sol. En cave, la certification encadre aussi les pratiques de vinification et limite notamment les doses de sulfites. Le logo européen, la feuille étoilée, figure sur l’étiquette des vins certifiés.

Un rosé de soif

Frais et fruité, sur les petits fruits rouges, ce rosé joue la buvabilité. À boire jeune, dans l’année, sur sa fraîcheur.

Un rosé de soif se reconnaît à sa légèreté, à sa vivacité et à sa robe pâle. Il ne cherche pas la complexité mais le plaisir immédiat, celui d’un verre frais en fin de journée. Pour un rosé plus structuré, capable d’accompagner un plat plus riche, on se tournera vers le Camas Syrah Rosé, plus marqué, tandis que le Rosé de Vendéole du pays audois joue lui aussi la fraîcheur.

Le service

Frais mais pas glacé, autour de dix degrés. Il accompagne une salade d’été, des grillades, une cuisine méditerranéenne ou des tapas. Un rosé bio se sert comme les autres.

On rafraîchit la bouteille au réfrigérateur quelques heures avant, ou dans un seau d’eau et de glaçons une vingtaine de minutes, plutôt qu’au congélateur. À table, il se marie avec les légumes grillés, une salade niçoise, des brochettes ou une tarte à la tomate. Ouverte, la bouteille rebouchée se garde au frais quelques jours, mais un rosé de soif se boit de préférence dans la journée. Pour un apéritif, il accompagne volontiers des olives, une tapenade ou des légumes croquants, sans rien masquer de son fruit.

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